L'Info en Clair
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February 26, 2025 at 11:08 PM
> LA FRANCE EN CHUTE LIBRE FACE À LA RAGE DU SAHEL - Regardez-les courir. Non, observez-les bien : l’air hagard, les mâchoires crispées, la voix tremblante sous le poids d’une angoisse qu’ils n’arrivent plus à masquer. La France panique. Pas parce qu’elle nous aime. Pas parce qu’elle veut nous aider. Mais parce qu’elle réalise, avec une terreur croissante, qu’elle est en train de perdre ce qu’elle croyait être son dû éternel : la chair et le sang du Sahel. - Depuis des siècles, cette France-là – pas celle des idéaux de liberté, mais celle des griffes coloniales – n’a jamais vu en nous que des chiffres, des mines à ciel ouvert, des ressources à ponctionner, des terres à quadriller, des peuples à manœuvrer. Elle nous a sous-estimés. Toujours. Elle a cru que nous étions trop divisés, trop manipulables, trop faibles pour oser un jour relever la tête. Elle a cru que son système de domination était si bien huilé qu’aucune secousse ne viendrait jamais le dérégler. Et pourtant, aujourd’hui, la voilà qui tremble. Parce que nous avons brisé ses chaînes. Parce que nous avons compris son jeu. - Dès que le Mali a osé dire non, dès que le Burkina a emboîté le pas, dès que le Niger a refermé la porte, la France n’a pas cherché à comprendre. Elle a fait ce qu’elle sait faire le mieux : elle a manipulé. Elle a activé ses relais en Europe, dans les médias, dans les chancelleries occidentales, pour nous peindre comme des insensés, des égarés, des marionnettes d’une puissance étrangère. Comme si nous, fils du Sahel, n’avions pas en nous la capacité de nous soulever, de réfléchir, de dire “ça suffit !” par nous-mêmes. - Ils ont tenté de convaincre le monde que notre lutte n’était pas une quête de dignité, mais un simple caprice géopolitique, un excès de zèle téléguidé par d’autres. Comme si nos souffrances passées n’étaient pas réelles. Comme si nos peuples n’avaient pas porté pendant des siècles le poids d’une domination étouffante. Comme si notre sang n’avait pas coulé, génération après génération, pour assouvir leur soif de puissance. - Et pourtant, la vérité est implacable : notre combat n’est pas contre un peuple, pas contre une civilisation, pas contre un continent. Il est contre un prédateur. Et ce prédateur, c’est la France impérialiste, la France manipulatrice, la France coloniale qui n’a jamais su exister autrement qu’en exploitant les autres. - Ironie suprême, c’est cette même France, aujourd’hui à genoux devant Washington, Berlin et Bruxelles, qui prétend nous offrir son aide. Une France qui n’a même plus sa propre souveraineté, qui ne peut rien décider sans l’aval de ses maîtres américains, qui dépend de l’OTAN pour sa propre sécurité, qui implore l’Allemagne pour un budget militaire, ose encore nous parler de stabilité et de gouvernance ? - Qu’ils nous disent alors : comment un pays qui ne se gouverne plus lui-même peut-il prétendre gouverner les autres ? Comment une nation qui a perdu toute autonomie stratégique peut-elle être le mentor de nations qui aspirent à leur propre liberté ? Comment un État qui supplie Washington pour le protéger ose encore nous dicter la marche à suivre ? - La vérité est simple : la France ne veut pas nous aider. Elle veut nous récupérer. Elle veut retrouver ce qu’elle a perdu. Parce que sans nous, sans notre uranium, sans notre or, sans notre pétrole, sans notre coton, elle n’est plus rien. Et ça, elle le sait mieux que quiconque. - Les États-Unis, eux, devraient comprendre notre position mieux que quiconque. Car ils ont eux-mêmes combattu pour leur indépendance. Ils savent ce que c’est que de briser le joug d’un empire oppresseur. Ils savent ce que c’est que de refuser d’être un vassal. Ils savent ce que c’est que de dire “Nous sommes maîtres de notre destin”. - Alors qu’ils ne viennent pas nous donner de leçons. Qu’ils ne se laissent pas entraîner dans les lamentations d’une France aux abois qui cherche des alliés pour nous briser. L’Amérique a fait son choix en 1776. Nous faisons le nôtre aujourd’hui. - Quant aux autres nations européennes, elles feraient bien de ne pas suivre l’agonie française aveuglément.
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